Randonnée à skis dans le Risoux

Posted by on 15 Jan 2013 in Actualités, CR, Photos, Vidéos | 0 comments

Randonnée à skis dans le Risoux

Randonnée à skis dans le Risoux

Jeudi 3 et vendredi 4 Janvier 2013

Boucle : +20 km et 6 heures de rando

Parking des grandes Roches, Gran Crêts de Bise, Pré Derrière, La Barré, Le Gy Louis, Roche Champion, Chalet Capt, La Racine, L’Écorse (oui, oui, avec un « s ») ; puis AR du bas de la vallée à la Gaique

Les images : Fabrice / Film de la descente par Albert / Manu

Au cœur du Risoux

Participants : Dominique dit « le Blond », Albert (Spéléo-Club de la Vallée de Joux), Fabrice & Manu (SCMO)

Au sortir du marathon de Noël et du Jour de l’An, Fabrice propose une échappée belle de 2 jours, avec une nuit au coeur du Risoux… Tout un programme !

Le départ

Après des retrouvailles en ordre dispersé, un p’tit café chez Albert, un fartage approximatif des skis et des sacs à dos plein remplis jetés sur les épaules, nous voilà partis vers midi pour monter jusqu’à la cabane des Gran Crêts de Bise. La poudreuse légère tombée la veille encapuchonne les résineux, l’ambiance est apaisée et douce en forêt.

La cabane des Gran Crêts de Bise

Nous accèdons au refuge, situé à quelques dizaines de mètres de la piste damée aux alentours de 13h. De nombreuses cabanes de bucheron sont présentes sur le Risoux suisse (ou le Risoud, comme disent nos amis Suisses), laissées à disposition des randonneurs. Celle-ci a été refaite l’été dernier, elle fleure bon le bois neuf…

L’installation est vite menée, et le casse-croute à grignoter (sans même parler du vin chaud, ou froid !) nous fait du bien. Histoire de mériter notre nuit en cabane, nous repartons vers 14h30 en visant la Roche Champion.

Nous croisons un vraie bête (au bruit : soit un Ours des cavernes, soit un Tigre à dents de sabre, soit un cerf, soit un chevreuil) qui passe à 20 ou 30 m de moi, à travers la piste ; son cri puissant fige la forêt quelques instants.

Je défie quiconque de traverser le Risoux à l’azimut – avec ou sans boussole – !

Les paysages sont très accidentés et vallonnés, nous montons et descendons souvent de petits dénivelés.

Depuis la Roche Champion

Grâce à Albert qui connaît très bien le massif, nous passons de combes en combes pour arriver tout près de la frontière. Celle-ci est marquée par la Roche Champion, barre de falaise surplombant Chapelle-des-Bois, et qui se trouve alors à quelques spatules de nous.

La Roche Champion

Le paysage est magnifique : la combe des Cives file à droite vers le Pré Poncet tandis que les méandres des ruisseaux de surface enjolivent les alentours de Chapelle ; l’horizon à gauche est barré par un soleil pâle, loin vers la Dôle.

Le Chalet Capt

Nous décidons de réaliser une boucle pour retourner à notre refuge, en évitant les nombreux arbres pliés ou cassés par les abondantes chutes de neiges passées. Nous passons par le chalet Capt, ancien repaire des douaniers tout en tavaillons.

Une grande descente tracée par des randonneurs précédents nous ravit (sans galipette !), puis une tirée dans la fraîche nous permet de revenir à peu près dans l’axe de notre objectif. Nous arrivons au chalet à la nuit tombante, le temps d’allumer une bonne fournée et de préparer la soupe. Quelques bonnes bouteilles, dont un chouette blanc de la vallée de l’Orbe et un Gigondas bien ensoleillé, réchauffent l’ambiance.

La nuit

La soirée passe vite, entre bavardages historiques, projets passés et futurs de spéléo, et quelques parties de Time Line où nous apprenons -consternés- que la gomme a été inventée avant le crayon de papier…

Ça cogite dur – Time Line

Le lendemain, nous redescendons à la voiture pour nous rendre à l’aplomb de la Gaique. De là, nous montons en plein dans la pente pour grimper à nouveau le Risoux, jusqu’au chalet où nous sommes attendus le midi par Walter, un collègue d’Albert, Dominique et Fabrice.

La Gaique

L’accueil est sympathique à plus d’un titre, et la « petite » stagiaire fait bien tourner les yeux des clients !

Ah ! Le Morgon, l’omelette au lard et au Comté… Un bon moment, pour sûr.

Il est temps de repartir : la redescente est rapide et sans histoire, chacun ayant évité le pire malgré quelques raccourcis abrupts !

Retour sur Jougne autour de 15h30

Merci aux organisateurs, au guidage parfait d’Albert ;
et pour toutes les discussions avec ‘les anciens’ dont l’expérience est un trésor. 

Manu

       Très bonne année 2013 !
       Avec de la spéléo, du canyon, du ski, de la montagne…
       … Pour vivre heureux, vivons dehors !

 

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